Archive for the ‘Culture et humour.’ Category

L’Aspirateur de l’Espace.

Gaspirator est un ancien graphiste français au style retro-futuriste (SF des années 80) qui bossait entre autre pour Sixpack, une boite de fabrication de T-shirt qui rassemble des artistes intéressant, comme Gaspirator ou encore So Me, le graphistes des clips de Justice.

J’aime bien le style de Gaspirator :

Sous le pseudonyme douteux que cache le nom de Gaspirator se trouve en réalité le plus ou moins célèbre Gaspard Augé, moitié du duo de musique électronique français Daft Punk Justice.

Geekland.

La Principauté de Sealand est une micro-nation au bord des côtes britanniques, situé dans les eaux internationales de la Mer du Nord.
Ancienne plateforme militaire nommée Fort Roughs, elle fut auto-proclamée Etat par la Royal Navy durant la Seconde Guerre Mondiale et est occupée depuis 1967 par les membres de la famille de Paddy Roy Bates et ses associés.

Sealand possède un surface d’environ 550 m², soit 5 fois mon salon, et à une population de 5 habitants, soit la même que ma maison. La principauté possède aussi sa propre monnaie (le Dollar de Sealand), son drapeau, sa constitution et même son équipe de Football.

Sealand est connue pour être un Etat possédant ses propres lois (puisque n’étant sous aucune tutelle), et héberge donc certains serveurs de site pirates comme le très connu The Pirate Bay, ce qui en fait un site pirate légal.

En 1978, le Premier Ministre de Sealand, le professeur Alexander G. Achenbach, ainsi que plusieurs allemands et néerlandais dirigés par Paul Trevisan ont organisé la prise de Sealand par la force, en détenant Michael Bates (alors roi) en captivité, avant de le libérer quelques jours plus tard, aux Pays-Bas. Michael a alors fait appel a l’armée pour l’assister, et dans un hélicoptère d’assaut, a repris de la forteresse. D’autre événements juridiques ont suivis, mais tout ceci est vécu officiellement comme une guerre selon le gouvernement royal de Sealand.

Le Drapeau de Sealand, dessiné par John Bates, arbore les couleurs rouge (pour le roi) et noire (pour la piraterie).

Aujourd’hui, la Principauté de Sealand c’est surtout le rêve du geek (notamment TheGuit) car c’est un petit espace personnel, tranquillité assuré, températures correctes, vu sur la mer, approvisionnement par hélico et surtout aucun impôts et légalité de piraterie informatique.

Tsu.

Bètsmôn Béguine, Youyouyou you.

“The Bat Man” (L’Homme Chauve-souris) ou “The Dark Knight” (Le Chevalier Noir) est un justicier masqué qui faire régner l’ordre dans les bas-fonds de la ville de Gotham City (une sorte de Chicago sombre), par opposion à Superman qui sauve quotidiennement la population de Metropolis (un New York-like).

Batman est une exception rare de la Justice League, car il est seul des super-héros à n’avoir aucun pouvoir spécial. Il combine son intelligence, son intuition de Sherlock Holmes, son talent dans les arts-martiaux et son budget colossal qui lui apporte une technologie sur-développée pour venir à bout des malfrats.

Comme beaucoup de héros, Batman à perdu ses parents. Son père et sa mère furent tout deux assassinées par un truant qui ne manque pas d’humour surnommé le Joker, sûrement l’ennemi n°1 de Batman. Celui-ci à reçu l’éducation d’Alfred Penniworth, son majordome mais surtout père de substitution, un “tonton”.

Côté vie normale, Batman est en réalité le multi-milliardaire Bruce Wayne (wou mince j’ai tout révélé ! Oo). C’est un riche industriel et philanthrope (inverse de misanthrope, un humanitaire en quelque sorte).

Les outils, armes, véhicules et mêmes lieux de repères de Batman, soit en gros tout ce qui lui appartient matériellement, est toujours nommé “Bat-[chose]“. Ainsi, on trouve la Bat-cave (son repère), la Bat-mobile, le Bat-jet, le Bat-com, la Bat-Boubou ou encore la Bat-kike.

Aujourd’hui Batman laisse son travail à ses acolytes : Batgirl (Cassandra Cain) et Robin (pas Dick Grayson qui fut le premier Robin et aujourd’hui Nightwing, mais Tim Drake, le troisième Robin. Le deuxième, Jason Todd, fut tué par le Joker).
Batman n’est plus qu’un gros flemmard qui regarde la Star Academy en buvant de la bière mexicaine et qui ne fait plus que répondre aux appels étrange du Bat-téléphone.

D’ailleurs, certains rumeurs annonceraient que Batman aurait accepté le rôle de bassiste dans un groupe de rock français…

Tsu.

Francois le Français.

Le terme de French Touch dans la musique électronique est apparu en 1997 dans le magazine britannique Muzik pour désigner l’ensemble des disques de musique électronique produits par des artistes français, notamment Laurent Garnier, Air, Daft Punk ou Motorbass. De cette appellation générique et abusive désignant tout artiste français de musique électronique comme acteur de la French touch, il est aujourd’hui admis que l’expression s’applique de façon privilégiée à la house française, fondée sur un rythme house classique mais puisant son originalité dans l’utilisation de samples filtrés provenant majoritairement du funk et du disco.

Pour son apparition, on peut prendre pour point de départ l’année 1988 et la décision du premier ministre britannique Margaret Thatcher, devant l’hystérie provoquée par le « Summer of Love » de 1988, d’interdire les rassemblements autour de la « musique répétitive ». Cette mesure anti-Techno va inciter les grandes raves du Royaume-Uni (grandes fêtes techno) à s’exiler en France. À l’été 1988, les jeunes Français découvrent la rave party.

Dès 1994, des artistes tels que Étienne de Crécy et Philippe Zdar (futurs Motorbass), DJ Grégory ou Kid Loco commencent à produire et éditer des titres qui grimpent rapidement dans les charts britanniques et ne laissent pas indifférents les critiques outre-Manche. À cet instant, la French touch balbutiante voit apparaître de plus en plus d’artistes tels que Air, Dimitri from Paris, La Funk Mob ou DJ Cam, produisant des sonorités très influencées par le Trip hop. Pendant ce temps, les Daft Punk commencent à travailler chez eux sur leurs premiers maxis (The New Wave/Assault/Alive entre autre, et Da Funk). En France, le mouvement est encore très marginal, et se concentre en quelques points névralgiques de la capitale, notamment chez les disquaires où ces mêmes artistes sont à l’affût des nouveautés.

En 1995, la French touch commence à prendre véritablement de l’élan avec la sortie de l’album Boulevard de St Germain, de son vrai nom Ludovic Navarre. Puis en 1996, c’est au tour du duo Motorbass de connaître un succès mondial à la sortie de l’album Pansoul. En 1997, l’album Homework des Daft Punk achève d’établir ce mouvement musical sur la scène internationale.

Devant la fraîcheur et l’originalité que possèdent alors ces artistes provenant quasi-exclusivement de France, la presse anglo-saxonne a eu l’idée de nommer tout simplement ce son “French touch”. Tous les artistes français seront donc étiquetés French touch à partir de ce moment, en témoigne la diversité des productions d’alors. 1998 est souvent considérée comme l’année où la French touch atteint son apogée, avec en toile de fond le titre Music Sounds Better With You de Stardust. Un morceau produit par Thomas Bangalter, Benjamin Diamond et Alan Braxe, devenu emblématique de ce mouvement, et qui se vendra à plus de 2 millions d’exemplaires.

La surexploitation effrénée de l’appellation French touch est compréhensible lorsqu’on repense au fait que depuis les années Disco et les productions d’artistes comme Cerrone ou Daniel Vangarde (père de Thomas Bangalter), la France n’avait rien apporté d’intéressant à la musique électronique de danse (Dance, Techno, etc.). Cependant, cet effet atteste que les Français ont créé et devancé le marché mondial, ce qui montre la grande ouverture de l’industrie musicale électronique française.

La première vague de la French Touch débute en 1996 avec Air, Alan Braxe, Cassius (Phillipe Zdar et Boom Bass, qui forment aussi La Funk Mob), Cosmo Vitelli, Daft Punk, Dimitri from Paris, Etienne de Crécy, DJ Grégory, Kojak, Laurent Garnier, Stardust, Motorbass, St Germain, Superfunk, …
Elle se termine avec des artistes qui parlent plus à ma génération, comme Bob Sinclar (qui a aussi créé Mighty Bop), David Guetta, The Supermen Lovers, …

La deuxième vague apparaît en 2007 (année d’Alive 2007, la tournée mondiale de Daft Punk) et est composé d’artistes actuellement sous les feux de la rampe comme Justice, SebastiAn, Tepr, Kavinsky, Para One, Surkin, DJ Medhi, Orgasmic, Tacteel, Busy P (Pedro Winter, ex-manager des Daft Punk et directeur de Ed Banger Records, le principal et actuel label des artistes de French Touch), etc.

Tsu.