Archive for the ‘Musique’ Category

I Do Not Fear Jazz

Je crois que je me pose trop de questions idiotes.

Que choisir : Liberté ou Confort ?
Certaines personnes vont tout de suite dire “liberté bien sûr !” sans réfléchir, pour faire croire qu’elle ne sont pas connes, alors que jusqu’ici elles n’auront choisi que confort.
Moi même, je n’ai pas vraiment choisi la liberté jusqu’à maintenant. Faut dire que c’est un peu compliqué, ça peut faire très mal, même si ça parait mieux au premier abord.

En imaginant que je disent à certaines personnes ce que je pense vraiment d’eux, je pense bien que le monde autour de moi va finir par s’effondrer. Et ça vaut pour tout le monde.
C’est comme les gens qui sont amoureux et qui n’osent rien faire : ils pensent que ça vaut mieux pour eux que tout reste dans l’ordre. Si jamais ils avouaient, où si des infos filtraient, tout leur petit monde s’effondrerait. Parce que quand même, “ça serait trooooop dur pour eux si jamais ils se faisaient larguer. Mais en même temps, c’est malheureux de ne pouvoir avouer, aaah.”
La jeunesse est seumite.

Ici, choisir la liberté, c’est soit décider d’avouer et d’en assumer les conséquences, soit de renoncer à cette connerie.
Choisir le confort, c’est de rester bien au chaud chez soi à bader parce qu’on “peut rien avouer”.
Donc, ça explique pourquoi les gens choisissent le confort.

C’est comme en musique : les gens aiment le rock ou la musique électronique (par exemple), parce que leur rythmes sont basés sur des mélodies simples, qui se répètent pour former des boucles. C’est donc toujours sympa : on connait bien la musique, on peut la chanter et suivre son rythme avec plaisir, ou encore anticiper la suite de la chanson et se faire plaiz quand elle arrive.
Mais, du coup, beaucoup de gens n’aiment pas le Jazz, et ses solos improvisés de 20 minutes qui ne collent sur aucun rythme. C’est déroutant, déstabilisant, on arrive pas à se concentrer et on abandonne vite la chose. Pourtant, c’est un symbole de liberté musicale, face à un confort rythmé.

Mais moi, personnellement, je n’ai pas peur du Jazz.
Je trouve que ces solos sont non seulement des ambassadeurs de la bonne Musique (avec un grand M), mais qu’en plus, c’est pour une fois choisir la liberté face au confort, et de se rendre compte que c’est tout aussi jouissif.

Il n’y a donc pas de préférence à avoir entre Liberté et Confort, il faut savoir choisir le bon au bon moment, pour pouvoir vivre comme on le veut.
Finalement, c’est peut-être ça, choisir la Liberté.

P.

In the Mood for Life

Bourloute².
Résumons un peu ce qu’il s’est passé depuis la dernière fois :

1 > C’est la rentrée.

Eh oui ! Et ça fait pas trop chier d’ailleurs.
D’un côté, c’est la fin des vacances : on sort de sa chaise de gros et on bosse, parce que voilà. Fini les heures devant le PC ou la télé, fini les “roh ptin c’est bientôt la rentrée”, fini les kebab à minuit, fini les soirées en semaine.

Mais d’un autre côté : bonjour les amis ! Bonjour les profs font un cours stylé ! Bonjour les soirée sympa le weed-end ! Bonjour la philo !

A propos de philo, j’entame mon année de Terminale, et j’ai franchement un prof… euh…
- “Franchement, j’en ai rien à foutre de vous, mais bon… la philo, au mieux c’est de la masturbation intellectuelle, au pire vous allez me prendre pour fou.”

- “Des fois, j’aimerais bien que ma tête s’ouvre et qu’yai une petite bête qui sort en faisant NYYAAAAAH !!!!”

- *Il enlève sa godasse et la pose sur le bureau* “Vous voyez, ça, ça n’arrive jamais, ça prouve bien que vous rêvez.”

- “Diogène, c’est le fondateur du cynisme, et en fait il passait son temps à vivre dans un tonneau et de se masturber devant tout le monde, mais sinon c’était un type bien…”

Voilà, tout ça pour dire qu’il est un peu crazy. Mais sinon c’est un type bien, super fan d’AC/DC.
Mais à cause de lui maintenant je fais des débats philosophiques sur Facebook, ça fait peur.

Sinon ?

2 > ☭ C’était la Fête de l’Huma ☭

Ben oui ! En plus c’était bien sympa.
Entre les pogos monstrueux devant Manu Chao, les saucisses-frites, les gros communistes, les fumeurs de bédo et les papys du pourpre profond qui roxent encore pas mal, c’était classe !

600 000 communistes, des musiciens de légendes, des entrecôtes trop cuites, des mojitos à 3€, des gens pour rires de vos blagues, des oies ninja (ben quoi ?), des débats philosophiques à 4h du mat’, et 3km à pied pour rentrer chez moi.

Mais Deep Purple quoi ! Toute la poussière terreuse de la Courneuve s’est levée en même temps que des milliers de fans quand la “fumée sur l’eau” a montrée le bout de son riff. Sans parler des autres tracks du groupe : Space Truckin’, Hush, Burn, Fireball, etc.
Du hard rock comme on a tendance à en oublier.

Et enfin,

1 > Y’a d’la musique dans l’Air !

Parce que oui, Deep Purple c’est classe, mais c’est surtout classe-hique. On veut du frais nous bordel de cul !

Alors récemment, dans les trucs stylés à écouter d’urgence, on trouve le tout dernier album de Wax Tailor, sortie aujourd’hui même (oui môssieu), j’ai nommé In the Mood for Life.
Ouaxe Télaur ? The wax tailor ! C’est un super artiste d’électro-hip/hop, electro-soul, electroacoustique, … Qui fait des albums superbes, dans l’esprit de Moby ou encore Nujabes pour ceux qui connaissent.

Sinon, y’a le nouvel album de Muse, The Resistance, que j’ai pas accroché musicalement, mais qui reste sonoriquement très intéressant !
Un coup de coeur pour le pochette, très jolie !

Enfin, et j’arrête pas de le répéter, mais y’a le prochain album de Air, Love 2, qui sort le 5 Octobre et qu’on attend avec impatience.
R ? Air ! C’est un groupe d’électroacoustique/downtempo rattaché au mouvement “French Touch” (Daft Punk, Cassius, Laurent Garnier, …) qui s’est fait connaitre par son premier album Moon Safari et notamment son single “Sexy Boy“.

A tester d’urgence -,-

P.

My Blackberry Nights

Bon alors je fais enfin un article, trois jour après mon retour de vacances de la fameuse ville de New York City.

J’étais parti une semaine en colo, 10 mecs, 10 filles, 3 animateurs. On était logés dans un hôtel genre auberge de jeunesse nommé “Jazz On The Park”, et situé donc tout près de Central Park (au Nord-Ouest exactement). Durant la semaine, on a fait divers trucs, divers quartiers de la ville afin de la découvrir en marchant.

Mais j’ai surtout découvert la ville en musique !
C’est ainsi que, déjà dans l’avion, je branchais mon iPod [The Chemical Brothers > Asleep From Day]. Six bonnes heures de trajet à côté d’un vieux, puis me voilà enfin arrivé à l’aéroport John F. Kennedy. Puis on prend le car, et on traverse Brooklyn, puis arrivons sur Manhattan. D’abord, l’endroit ressemblait parfaitement à GTA IV, ce qui faisait franchement flipper [Guns N' Roses > Paradise City]. Mais en avançant un peu, on débarque vite sur le centre de la ville, c’est-à-dire en dessous du parc. Arrivé à l’hôtel, on se pose tous dans nos chambres de 4m² chacune, sachant qu’on est 6 dedans. Bref, chiant, mais les douches sont en face, pratique ça.

Le lendemain, visite directe du centre “shopping/bière/match de foot” de la ville, du côté de la Septième avenue et du Macy’s, le plus gros centre commercial de la ville [The Prodigy > Voodoo People]. L’après-midi, petit tour à Times Square, avec la fameuse avenue remplie de panneaux publicitaires LCD gigantesques diffusant sans relâche des pubs en HD. J’en profite pour faire un tour au Hard Rock Café et admirer les vieilles guitares des plus grandes star du rock [Nickelback > Rockstar].

Deuxième jour, douche tranquille en me levant : je rentre dans une des quatre douches communes. Ah oups, une fille rentre -,- Tant pis, elle ne m’a pas vue >,<
Bref, je descends et je demande gentiment un "coffee, black” à la demoiselle qui sans surprise me sert un jus de chaussette infâme de couleur noir.
Départ pour Battery Park, au sud, pour prendre le ferry qui mène à Liberty et Ellis Island. La “grande statue” est finalement minuscule, comme quoi hein [Mr. Oizo > Flat Beat (Daft Punk Remix)]. Ellis Island était aussi rapide, on a pas fait le musée de l’immigration car les gens crevaient la dalle.
Du coup : Chinatown. C’est pas très grand, mais y’a plus de chinois que dans le 13ème [The Prodigy > Invaders Must Die]. Comme des cons, les trois-quarts des gens de la colo mangent chez McDo.
Petit retour par le World Trade Center, du moins ce qu’il en reste. Nous finissons finalement sur Times Square de nouveau, pour aller au cinema. Le verdict sera finalement Fast & Furious 4, comme ça on pourra tous dire qu’on est allés voir un navet à New York [Bob Sinclar > New York City Music].

Troisième jour, le café passe mieux. L’hôtel dispose du WiFi gratuit, j’en profite donc pour donner des nouvelles et narguer des gens. Départ pour la Première et la Seconde avenue, où l’on peut notamment trouver le siège de l’ONU, au Sud. Petit détour à Broadway [The Clash > The Magnificient Seven] où l’on commande tous un sandwich chez Subway, pour finalement le déguster au cours d’un pique-nique à Central Park, où l’on passe l’après-midi [Nujabes > Summer Gipsy]. Puis, le groupe se sépare et je m’en vais pour le MoMA : Museum of Modern Art. Le soir, ballade sympa dans les rues, les nuits de la grande ville [Daft Punk > Da Funk]. Escalade de l’Empire State Building de nuit.

Quatrième jour, réveil difficile, mais on part pour le Met, Metropolitan Museum of Art. Gros détour dans le sud afin de trouver un McDo où manger, puis nous partons pour le marché aux puces de New York, où j’achète un très joli jean Levi’s pour 44$. Le reste de la journée se passera le long de la Cinquième avenue qui contient toutes les boutiques [The Chemical Brothers > Marvo Ging], puis le soir au Madison Square Garden où nous admirons un match de basketball des All-Star Games University [Wax Tailor > Positively Inclined].

Cinquième et avant-dernier jour, c’est un journée tranquille. Petit détour sur un bout de Brooklyn où nous passons tout autour de la “Watchtower” [Jimi Hendrix > All Along The Watchtower]. Certains iront à une comédie musicale voir Billy Elliot, tandis que je préfère monter au “Top Of The Rock”, sommet du Rockfeller Center [FatBoy Slim > The Rockfeller Skank]. Le soir, les animateurs nous annoncent qu’il reste plein de fric : on part diner dans un resto cubain où j’aurais mangé un très bon chili-con-carne like avec du riz.
La grosse surprise fut le retour à l’hôtel : au lieu de prendre le métro de NYC, un magnifique Hummer H2-Limousine blanc nous raccompagne tous à Jazz On The Park [AC/DC > T.N.T.].

Dernier jour, et sachant que nous décollons à 15h, on fait une dernière virée au Macy’s, puis nous retournons sur la Cinquième avenue pour ce qui fut mon ultime objectif à New York : l’Apple Store [Franz Ferdinand > No You Girls]. Retour à l’hôtel, faisage de valise et décollage pour JFK Airport. On y mange un énième McDo.

Cette fois-ci, 8h d’avion car 2h de retards sans raisons [Daft Punk > Around The World].
Retour à Paris le matin, casquette NY et burger à la main…

Tsu.

In Dust We Trust

The Chemical Brothers est un duo de musique électronique anglais composé de Tom Rowlands et d’Ed Simons. Le duo sera un des artistes ayant marqué la vague big beat avec des groupes comme The Prodigy ou Fatboy Slim.

Au début des années 90, le duo fait quelques morceaux sous le nom des Dust Brothers, mais prendront leur nom final à l’occasion de leur premier album en 1995, Exit Planet Dust. Agressif et puissant, et avec l’apport de voix, l’album débutera leur succès international. Le single “Life Is Sweet” est tiré de l’album et passe sur les ondes. Le duo entame donc une première tournée mondiale : c’est à l’occasion d’un concert à Eurodisney en France que les Chemical Brothers laissent leur première partie à un jeune groupe d’électro encore méconnu, Daft Punk.

Le duo récidive en 1997 avec leur album Dig Your Own Hole. Dans les mêmes sonorités techno/rock et big beat ce nouvel opus confirme leur maitrise des sonorités électroniques.

Deux ans plus tard sort l’album Surrender contenant onze nouveaux titres, légèrement plus pop et électro minimale, qui sera finalement, après quelques critiques, un nouveau carton planétaire.

En 2001, Ils sortent leur 4ème album : Come With Us qui est très apprécié du grand public. Richard Ashcroft du groupe The Verve y participera pour “The Test”.

S’en suit en 2005 l’album Push The Button, puis en 2007 l’album We Are The Night.

2008 marque la sortie de Brotherhood, compilation des meilleurs morceaux du groupe.

Si vous êtes adepte de la musique électronique qui est meilleure à écouter qu’à danser, avec des sonorités impossible à reproduire et des paroles courtes et incompréhensibles, alors les frères chimiques sont fait pour vous. Un peu comme les grands frères d’artistes comme Fatboy Slim, The Prodigy, Daft Punk, Justice… les Chemical Brothers sont à essayer d’urgence si vous apprécier déjà la liste d’artistes que je viens d’énumérer.

Mais attention : Les Chemical Brothers ne s’écoutent pas avec des singles. Si vous voulez pleinement apprécier leur musique et leurs talents, il vous faudra les écouter album par album, car chacun est d’un style différent et est bien plus sympa à écouter qu’un simple track tout seul. Mais lequel choisir dans ce cas ? Et bien je peux vous aider là dessus :

- Si vous aimez l’électro/techno avec des sons très Rock, du genre The Prodigy ou Justice, alors essayez Dig Your Own Hole et/ou Exit Planet Dust.

- Si par contre vous aimez les sons house/funk avec des sonorités déjantées, genre Daft Punk ou Fatboy Slim, alors je vous recommande Come With Us et/ou Push The Button.

- Enfin, si vous préférez les sons pop/minimalistes avec des découvertes permanentes, je vous conseille Surrender et/ou We Are The Night. Ce sont probablement les deux albums qui ne ressemblent à aucun autres groupe connus.

Du côté des clips, les Chemical Brothers sont du même monde que leurs petits frères : clip bien chelou avec des histoires n’ayant aucun rapport avec la musique, à la manière de Daft Punk ou Fatboy Slim. Certains clips sont carrément des inspirations ! Je pense surtout au clip de “Hey Boy Hey Girl” ou une fille et une femme se mettent à voir des squelettes à la place des hommes, une clair référence reprise dans le clip de “The PrimeTime Of Your Life” de Daft Punk, où une jeune fille se suicide après avoir vu tout les humains en squelettes. Le clip de “The Boxer”, où une balle de basketball fait des siennes en rebondissant sur toutes les parois, m’a aussi clairement fait pensé à Men In Black. En bref, les clips des frères chimiques sont très souvent des bad trip, des illusions et des cauchemars qui viennent hanter la vie de gens normaux.

Bref, bonne écoute pour ceux qui tentent.

Tsu.

Musique, Vol. I - Andy McKee

La musique, c’est un art. Et un art, c’est aussi une découverte permanente !
Et si vous re-découvriez la musique sous une autre forme que les albums de vos artistes préférés ?

C’est pourquoi je vous propose une série de vidéos à découvrir sur ce qu’est aussi la musique : Musique, Volume I.

Aujourd’hui, c’est le plus ou moins célèbre Andy McKee que je voulais vous faire découvrir. Né à Topeka, Kansas, Andy McKee est un guitariste américain, utilisant le style du tapping : technique guitaristique également utilisée à la basse et sur d’autres instruments à cordes pincées, consistant à taper une corde plutôt qu’à la gratter ou à la pincer.

A une prochaine fois pour un autre artiste !

Tsu.

Swinguer sur les bords de Seine

Que ce passe-t-il si on mélange du jazz manouche, du swing et de l’electro ?
Et bien le groupe Caravan Palace à la réponse, avec leur album éponyme dans un style qui ma foi ne manque pas de charme.

Faisant leurs premiers pas dans les médias grâce à Canal+, Caravan Palace est un jeune groupe d’electro-swing qu’on peut comparer à du jazz french-touché avec des vocalises bohémiennes, mélodies à la contrebasse et violon, percussions électroniques, et solos de guitare acoustique et clarinette.
Avec l’arrière-son électro, la caravane parisienne peut se permettre de mettre le feu pendant les concerts avec des enchainements intéressants comme on en connait si bien dans le monde de l’électro, sauf que ça reste du jazz-swing.

Et pour vous laissez essayer, je vous propose le clip d’un des titres de l’album, Jolie Coquine :

Tsu.

Roulé.

Tout commence semble-t-il en fin de semaine dernière par une rumeur dans le milieu francophone de Shanghaï, qui compte des milliers de personnes: Daft Punk lancera sa tournée 2009 dans la mégapole chinoise, mais sous une forme inédite.

Une page sur le site communautaire Facebook, depuis effacée, se charge de donner une visibilité à l’événement. Ou du moins à sa promotion. Il s’agirait d’un Hidden Tour des Français, qui donneront des concerts dont le lieu sera gardé secret le plus tard possible et sera dévoilé par SMS aux spectateurs munis d’un billet.

Un site Internet consacré à l’événement surgit, au graphisme et aux typographies similaires à celles habituellement utilisées par Daft Punk, qui fournit et décrit aux fans l’endroit où se rendre pour retirer les billets réservés en ligne. Les dits fans se rendent alors dans ce lieu présenté comme les nouveaux bureaux d’EMI, la maison de disques des Daft Punk, à Shanghaï. Là, contre 57 euros, évidemment exclusivement payables en cash, ils retirent leur billet et laissent leur numéro de portable auquel leur sera adressé le SMS indiquant l’endroit du concert.

Les choses se gâtent en début de semaine: les faux organisateurs, effrayés par une rumeur grandissante qui dévoile leur arnaque, notamment sur Facebook, prennent la tangente avec le (vrai) argent des (faux) billets déjà vendus.

L’arnaque était parfaite. La preuve: des milliers de fans de Daft Punk ont été aveuglés en Chine par leur passion pour le duo français de musique électronique. De 2.000 à 5.000 personnes – les chiffres fluctuent selon les versions – ont acheté un sésame à 57 euros pour un concert qui devait se dérouler à Shanghaï le vendredi 13 février. Seul problème: il n’aura jamais lieu.

L’opération aurait été rondement menée par deux étrangers, un Français et un Suisse. La seule chose réelle est qu’ils ont disparu avec le magot.

Libération

Tsu.

A Live.

J’ai, par envie et pour déconner un peu sur mon groupe favoris, décidé de créer un album fictif qui compilerais les différents lives et concerts non-officiels fait par les deux timbrés, et qui serait sobrement intitulé Lives.

Pour l’instant, j’y ai mis le mix créé à l’occasion du défilé Louis Vuitton Printemps/Été 2008, et le live enregistré au Rex Club de Paris durant le Daftendirektour en 1997 (qui à pondu Alive 1997 enregistré à Londres).

A vous d’y rajouter tous ce que vous trouverez, d’ailleurs c’est ce que je m’amuse à faire avec plusieurs albums des timbrés : Tous les remixes des tracks d’Homework et de Discovery que je trouve sont placé dans Daft Club, tout les remixes de Human After All sont dans Human After All : Remixes et tout les remixes réalisés par Daft Punk (c’est à dire 7 tracks trouvables sur la toile) sont dans Musique Vol.1.

Et j’ai même renommé à ma façon les tracks d’Alive 2007, ce qui donne :

      Human Robot” - Robot Rock/Oh Yeah
      Technology” - Touch It/Technologic
      Aura Rock” - Too Long/Steam Machine
      Arpeguis, Stella, Baryl, Octave” - Around The World/HBFS
      Cyber Punk” - Burnin’/Too Long
      Cindy, So Loud” - Face to Face/Short Circuit
      Interstella Galaxy” - One More Time/Aerodynamic
      Don’t Forget About The World” - Aerodynamic Beats/Gabrielle Remix
      Maximum Overdrive” - The PrimeTime Of Your Life/Rollin’ & Scratchin’/The Brainwasher/Alive
      Big City Nights” - Da Funk/Daftendirekt
      Electroma” - Superheroes/Human After All/Rockn’ Roll
      Music Sounds Better Together” - Encore

Laissez votre mulot sur les titres pour les explications.

J’suis un gros fou.

Tsu.

In Their Music I Trust.

“Yes, you’re listening to In New Music We Trust with me, Pete Tong, with the definitive guys to the biggest changes in stores, in the world of dance. And talking of stories, we will thinking out of all we chose in dance music, Daft Punk are one of the most revolutionnary, if not the most anonymous.
Ten years on since they debut album Homework change club land, we’ve been on a quest to find out exactly who this two robots are, and if they really are human after all.”

Voici le début d’une émission de radio anglo-saxonne nommé In New Music We Trust, animée par Pete Tong. Ici, le début de l’émission spéciale consacrée à Daft Punk (retranscrite par bibi).

Durant une jolie demi-heure, Pete Tong interview quelques gros fans des Daft, des amis à eux, des gens qui ont collaboré avec eux. Ainsi défilent le responsable du label Soma en 1993, ou encore Michel Gondry (réalisateur du clip d’Around The World), Pascal Arbez-Nicolas (Vitalic), Laurent Brancowitz (3e membre des Darlin’, le groupe pré-Daft), ou encore Kanye West. Bien sur, Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem Christo sont interviewés.

J’ai beaucoup aimé l’anectode de Thomas sur Guyman, sur les quiproquos des gérants de boites qui foutait Guyman à la porte, ne pouvant pas accepter qu’il est de Daft Punk (car il faut le savoir, il y a des petits cons qui se font passer pour les Daft). Ainsi à Ibiza un type s’est fait passé pour Thomas, et à eu le droit au champagne, filles à gogo et piscine bleues (Thomas s’est bien marré d’ailleurs, en disant qu’il est pas du genre à débarquer en disant “Hey tu sais qui je suis moi ? J’suis Thomas Bangalter de Daft Punk yeah !”).

Bref, pour écouter l’interview, rendez-vous ici (pour la 1ère partie).

Tsu.

I Love Music.

C’est fou ce que je peux écouter une musique en boucle quand elle à un bon beat, un bon rythme de batterie…
Ainsi j’écoute autant Gorillaz que Nine Inch Nails, ou encore Ajikan, The Ting Tings, The Supermen Lovers, Moby, Zebda, …

Mais j’aime aussi quand une musique possède une bonne mélodie, qu’elle soit réalisée via un solo de guitare ou par une composition de piano…
Ainsi j’écoute AC/DC, The White Stripes, Nujabes, Wax Tailor, Nickelback, The Pixies, The Rolling Stones, The Rakes, Tryo, Maximum The Hormone, …

Mais lorsqu’un artiste combine le tout dans beaucoup de ses créations, alors là je craque…
Ainsi j’écoute Daft Punk.

Et ainsi je décide de me mettre à la création musicale.
Quelques bidouilles googliennes, quelques coups de téléphone, quelques révisions avec Thomas Bangalter en fond et me voila avec Ableton Live 7 ! \o/

Ableton Live, c’est plus que de l’edit de musique, c’est Ze software to have si vous voulez composez un morceau, moi j’ai rien trouvé de mieux. Audacity à côté, c’est comme MSPaint face à Photoshop.
Pour tout type de création de musique, et même des performances de DJing, Ableton Live permet moultes choses pour pouvoir s’extasier à refaire Take Me Out de Franz Ferdinand à sa façon (entre autre…).

:B

Tsu.