The Pure Genius

Aujourd’hui, Vie de merde. Témoignage.

Le Baccalauréat aura toujours été le minimum syndical du bon français qui veut son job, une sorte d’étiquette rouge qui précise bien qu’on est pas stupide, ou du moins qu’on sait se mettre à bosser quand il le faut bien.
C’est ainsi que beaucoup d’employeur n’ont toujours demandé que le Bac en guise de CV. Mais faut croire qu’aujourd’hui c’est différent : y’a plus de boulot !

Dissertation de Philosophie : “A quoi sert-il d’avoir son Baccalauréat si on ne peut pas avoir de travail après ?”
Vous avez 4 heures.

Bref, ce matin, réveil difficile à 6h20. Café, toilettes, le fameux “Merde” de ma mère avant de partir. Le bus vide. L’école pleine. On distribue les feuilles, ont prend vos papiers. Chut ! Ça commence…
Malgré le conseil récurrent des proches et des amis, j’ai choisi de faire le sujet d’invention. Après tout, je ne suis bon qu’à écrire des conneries, hein. Il fallait raconter ses premières impressions du lever de rideau d’une pièce qu’on connait déjà (oui je sais c’est flou comme machin).

J’ai décider de raconter le tout début d’une pièce de ma composition (tandis que certains on raconté de vrais pièces de théâtre). J’ai eu l’idée intéressante de décrire le personnage (une jeune fille) qui apparait d’une manière subtile : je décris ainsi les quatre saisons qui sont présentes sur la scène.
Ainsi, les instruments jouent une musique de printemps devant des feuilles volantes, une vive lumière chaude éclaire la scène comme un soleil d’été, les longs cheveux rouges et orange de la fille s’accordent à ses yeux verts d’automne, et sa robe blanche comme la neige est brodée de magnifique cristaux glacés d’une froideur d’hiver.

Oui c’est stupide, et oui j’en suis plutôt fier : j’avais pas vraiment d’autres idées.

Et vous, c’était comment votre Bac de Français ?
S.

The Days Twin Winds Blended.

Trois, quatre.

Il fut un temps où j’étais seul. N’ayant pas de vrai talent de sociabilité, et ne pouvant pas me faire “d’ami d’enfance” à cause de mes déménagements fréquents, j’étais souvent seul dans la cour de récréation à l’école. Vous savez, ce petit garçon qui reste dans son coin et que tout le monde blâme sans pour autant faire d’effort, et bien j’étais ce genre de gars.
Je rêvais, je passais mon temps à observer les gens et à établir des profils pour chacun. J’aimais aussi admirer tout les éléments du paysage, et écouter tout les sons, c’est peut-être pour ça que je suis devenu graphiste et musicien électronique.

Quelques personnes venaient parfois me voir, plus par pitié et par curiosité que pour vraiment devenir mon ami. La plupart de ces gens-là ne m’ont jamais compris d’ailleurs -,-
Et aujourd’hui encore, les gens ne comprennent pas pourquoi je suis silencieux, “mou” et reculé. Ils ne s’en rendent compte qu’après, mais je suis à l’écoute de tout ce qu’il se passe autour de moi.

En Maternelle, il y avait bien ce garçon avec qui j’aimais faire des conneries, parce que c’était le seul gars qui me sortait de la monotonie.
En CE1, il y avait cette fille qui m’intriguait, et que j’observais sans cesse pour passer le temps, jusqu’à ce quelle parte en milieu d’année. Elle m’intrigue encore aujourd’hui.
En 4ème, j’ai rencontré ce fou furieux qui m’a changé. Grâce à lui, je suis passé de celui-ci que j’étais à celui que vous connaissez aujourd’hui.
En 2nde, c’est cette fille assez spéciale qui est venue vers moi et qui m’a permis d’évoluer.
Aujourd’hui, il y a cette autre fille qui m’a fait prendre conscience de ce que je pouvais devenir.

Et c’est ainsi que, tout le long de ma vie, j’ai fais des rencontres indispensables, à des jours différents qui sont très importants. Je me souviens de chacun d’eux.
Ce sont Les Jours où Deux Vents se Mêlent.

P.

My Spleen is Getting Me a Stitch

bou

Ça faisait longtemps que je n’avais pas fait d’article. Y’a-t-il encore des gens pour lire mon blog de toute façon ?
Bref,

Je m’emmerde grave. Enfin oui et non, j’ai tout ce qu’il faut pour m’amuser : du café, Peggle/Plants VS Zombies, Internet, Facebook, MSN, des bouquins, de la musique, Photoshop, Ableton, mon lit, tout ça…
Mais je m’emmerde quand même ! HAHAHA !
Hmm.

Je crois qu’il me manque des choses. Il faudrait que je change, que je trouve de nouveaux loisirs à exploiter pour éviter l’ennui, et par extension le spleen. Je pourrais aller chez Nicolas le barbu et manger des sandwiches, mais bon j’ai pas envie de squatter non plus, ni de me taper des indigestions.
J’ai fini les cours (officieusement). Donc je vais avoir plein de temps libre à consumer, sans compter les révisions du Bac de Français qui vont déjà me prendre un bout de mon temps.

Au moment où je vous parle, je suis en train d’observer un dessin qui est juste à côté de moi sur mon bureau. C’est le dessin d’une fille limité blasée qui me regarde, posée sur son lit, sur le ventre, bras croisée et mastiquant une sorte de paille. Je vous rassure : rien de pervers dans ce dessin.
Mais quand même, je suis en train de me dire que si je pouvais sortir cette fille du papier qui l’enferme, je pourrais discuter avec elle et je m’ennuierais moins, parce que bon elle à l’air sympa. L’air, air, … Ça me fait penser que je devrais essayer les créations musicales de Air. Et le nouvel album de DatA aussi.

Oh et puis comme je m’ennuyais l’autre jour aussi, j’avais fait un petit edit d’Aerodynamic (by Daft Punk) y’a pas trop longtemps : Clic !
Aller, gigot.

Tsu.

My Blackberry Nights

Bon alors je fais enfin un article, trois jour après mon retour de vacances de la fameuse ville de New York City.

J’étais parti une semaine en colo, 10 mecs, 10 filles, 3 animateurs. On était logés dans un hôtel genre auberge de jeunesse nommé “Jazz On The Park”, et situé donc tout près de Central Park (au Nord-Ouest exactement). Durant la semaine, on a fait divers trucs, divers quartiers de la ville afin de la découvrir en marchant.

Mais j’ai surtout découvert la ville en musique !
C’est ainsi que, déjà dans l’avion, je branchais mon iPod [The Chemical Brothers > Asleep From Day]. Six bonnes heures de trajet à côté d’un vieux, puis me voilà enfin arrivé à l’aéroport John F. Kennedy. Puis on prend le car, et on traverse Brooklyn, puis arrivons sur Manhattan. D’abord, l’endroit ressemblait parfaitement à GTA IV, ce qui faisait franchement flipper [Guns N' Roses > Paradise City]. Mais en avançant un peu, on débarque vite sur le centre de la ville, c’est-à-dire en dessous du parc. Arrivé à l’hôtel, on se pose tous dans nos chambres de 4m² chacune, sachant qu’on est 6 dedans. Bref, chiant, mais les douches sont en face, pratique ça.

Le lendemain, visite directe du centre “shopping/bière/match de foot” de la ville, du côté de la Septième avenue et du Macy’s, le plus gros centre commercial de la ville [The Prodigy > Voodoo People]. L’après-midi, petit tour à Times Square, avec la fameuse avenue remplie de panneaux publicitaires LCD gigantesques diffusant sans relâche des pubs en HD. J’en profite pour faire un tour au Hard Rock Café et admirer les vieilles guitares des plus grandes star du rock [Nickelback > Rockstar].

Deuxième jour, douche tranquille en me levant : je rentre dans une des quatre douches communes. Ah oups, une fille rentre -,- Tant pis, elle ne m’a pas vue >,<
Bref, je descends et je demande gentiment un "coffee, black” à la demoiselle qui sans surprise me sert un jus de chaussette infâme de couleur noir.
Départ pour Battery Park, au sud, pour prendre le ferry qui mène à Liberty et Ellis Island. La “grande statue” est finalement minuscule, comme quoi hein [Mr. Oizo > Flat Beat (Daft Punk Remix)]. Ellis Island était aussi rapide, on a pas fait le musée de l’immigration car les gens crevaient la dalle.
Du coup : Chinatown. C’est pas très grand, mais y’a plus de chinois que dans le 13ème [The Prodigy > Invaders Must Die]. Comme des cons, les trois-quarts des gens de la colo mangent chez McDo.
Petit retour par le World Trade Center, du moins ce qu’il en reste. Nous finissons finalement sur Times Square de nouveau, pour aller au cinema. Le verdict sera finalement Fast & Furious 4, comme ça on pourra tous dire qu’on est allés voir un navet à New York [Bob Sinclar > New York City Music].

Troisième jour, le café passe mieux. L’hôtel dispose du WiFi gratuit, j’en profite donc pour donner des nouvelles et narguer des gens. Départ pour la Première et la Seconde avenue, où l’on peut notamment trouver le siège de l’ONU, au Sud. Petit détour à Broadway [The Clash > The Magnificient Seven] où l’on commande tous un sandwich chez Subway, pour finalement le déguster au cours d’un pique-nique à Central Park, où l’on passe l’après-midi [Nujabes > Summer Gipsy]. Puis, le groupe se sépare et je m’en vais pour le MoMA : Museum of Modern Art. Le soir, ballade sympa dans les rues, les nuits de la grande ville [Daft Punk > Da Funk]. Escalade de l’Empire State Building de nuit.

Quatrième jour, réveil difficile, mais on part pour le Met, Metropolitan Museum of Art. Gros détour dans le sud afin de trouver un McDo où manger, puis nous partons pour le marché aux puces de New York, où j’achète un très joli jean Levi’s pour 44$. Le reste de la journée se passera le long de la Cinquième avenue qui contient toutes les boutiques [The Chemical Brothers > Marvo Ging], puis le soir au Madison Square Garden où nous admirons un match de basketball des All-Star Games University [Wax Tailor > Positively Inclined].

Cinquième et avant-dernier jour, c’est un journée tranquille. Petit détour sur un bout de Brooklyn où nous passons tout autour de la “Watchtower” [Jimi Hendrix > All Along The Watchtower]. Certains iront à une comédie musicale voir Billy Elliot, tandis que je préfère monter au “Top Of The Rock”, sommet du Rockfeller Center [FatBoy Slim > The Rockfeller Skank]. Le soir, les animateurs nous annoncent qu’il reste plein de fric : on part diner dans un resto cubain où j’aurais mangé un très bon chili-con-carne like avec du riz.
La grosse surprise fut le retour à l’hôtel : au lieu de prendre le métro de NYC, un magnifique Hummer H2-Limousine blanc nous raccompagne tous à Jazz On The Park [AC/DC > T.N.T.].

Dernier jour, et sachant que nous décollons à 15h, on fait une dernière virée au Macy’s, puis nous retournons sur la Cinquième avenue pour ce qui fut mon ultime objectif à New York : l’Apple Store [Franz Ferdinand > No You Girls]. Retour à l’hôtel, faisage de valise et décollage pour JFK Airport. On y mange un énième McDo.

Cette fois-ci, 8h d’avion car 2h de retards sans raisons [Daft Punk > Around The World].
Retour à Paris le matin, casquette NY et burger à la main…

Tsu.

In Dust We Trust

The Chemical Brothers est un duo de musique électronique anglais composé de Tom Rowlands et d’Ed Simons. Le duo sera un des artistes ayant marqué la vague big beat avec des groupes comme The Prodigy ou Fatboy Slim.

Au début des années 90, le duo fait quelques morceaux sous le nom des Dust Brothers, mais prendront leur nom final à l’occasion de leur premier album en 1995, Exit Planet Dust. Agressif et puissant, et avec l’apport de voix, l’album débutera leur succès international. Le single “Life Is Sweet” est tiré de l’album et passe sur les ondes. Le duo entame donc une première tournée mondiale : c’est à l’occasion d’un concert à Eurodisney en France que les Chemical Brothers laissent leur première partie à un jeune groupe d’électro encore méconnu, Daft Punk.

Le duo récidive en 1997 avec leur album Dig Your Own Hole. Dans les mêmes sonorités techno/rock et big beat ce nouvel opus confirme leur maitrise des sonorités électroniques.

Deux ans plus tard sort l’album Surrender contenant onze nouveaux titres, légèrement plus pop et électro minimale, qui sera finalement, après quelques critiques, un nouveau carton planétaire.

En 2001, Ils sortent leur 4ème album : Come With Us qui est très apprécié du grand public. Richard Ashcroft du groupe The Verve y participera pour “The Test”.

S’en suit en 2005 l’album Push The Button, puis en 2007 l’album We Are The Night.

2008 marque la sortie de Brotherhood, compilation des meilleurs morceaux du groupe.

Si vous êtes adepte de la musique électronique qui est meilleure à écouter qu’à danser, avec des sonorités impossible à reproduire et des paroles courtes et incompréhensibles, alors les frères chimiques sont fait pour vous. Un peu comme les grands frères d’artistes comme Fatboy Slim, The Prodigy, Daft Punk, Justice… les Chemical Brothers sont à essayer d’urgence si vous apprécier déjà la liste d’artistes que je viens d’énumérer.

Mais attention : Les Chemical Brothers ne s’écoutent pas avec des singles. Si vous voulez pleinement apprécier leur musique et leurs talents, il vous faudra les écouter album par album, car chacun est d’un style différent et est bien plus sympa à écouter qu’un simple track tout seul. Mais lequel choisir dans ce cas ? Et bien je peux vous aider là dessus :

- Si vous aimez l’électro/techno avec des sons très Rock, du genre The Prodigy ou Justice, alors essayez Dig Your Own Hole et/ou Exit Planet Dust.

- Si par contre vous aimez les sons house/funk avec des sonorités déjantées, genre Daft Punk ou Fatboy Slim, alors je vous recommande Come With Us et/ou Push The Button.

- Enfin, si vous préférez les sons pop/minimalistes avec des découvertes permanentes, je vous conseille Surrender et/ou We Are The Night. Ce sont probablement les deux albums qui ne ressemblent à aucun autres groupe connus.

Du côté des clips, les Chemical Brothers sont du même monde que leurs petits frères : clip bien chelou avec des histoires n’ayant aucun rapport avec la musique, à la manière de Daft Punk ou Fatboy Slim. Certains clips sont carrément des inspirations ! Je pense surtout au clip de “Hey Boy Hey Girl” ou une fille et une femme se mettent à voir des squelettes à la place des hommes, une clair référence reprise dans le clip de “The PrimeTime Of Your Life” de Daft Punk, où une jeune fille se suicide après avoir vu tout les humains en squelettes. Le clip de “The Boxer”, où une balle de basketball fait des siennes en rebondissant sur toutes les parois, m’a aussi clairement fait pensé à Men In Black. En bref, les clips des frères chimiques sont très souvent des bad trip, des illusions et des cauchemars qui viennent hanter la vie de gens normaux.

Bref, bonne écoute pour ceux qui tentent.

Tsu.

Musique, Vol. I - Andy McKee

La musique, c’est un art. Et un art, c’est aussi une découverte permanente !
Et si vous re-découvriez la musique sous une autre forme que les albums de vos artistes préférés ?

C’est pourquoi je vous propose une série de vidéos à découvrir sur ce qu’est aussi la musique : Musique, Volume I.

Aujourd’hui, c’est le plus ou moins célèbre Andy McKee que je voulais vous faire découvrir. Né à Topeka, Kansas, Andy McKee est un guitariste américain, utilisant le style du tapping : technique guitaristique également utilisée à la basse et sur d’autres instruments à cordes pincées, consistant à taper une corde plutôt qu’à la gratter ou à la pincer.

A une prochaine fois pour un autre artiste !

Tsu.

The Mask

Récemment, j’ai réussi à récupérer une vieille Nintendo 64, et ainsi j’ai pu rejouer à mon bon vieux The Legend Of Zelda : Majora’s Mask qui trainait dans un carton poussiéreux.

Après quelques péripéties pour faire démarrer l’antiquité qu’est déjà cette console (10 ans tout de même), notamment les problèmes de poussière et de connexion avec le jeu : je me retrouve obligé de caler la cartouche du jeu vers l’arrière, grâce à un pied de chaise, pour pouvoir jouer tranquillement.
Mais ça en valait la chandelle ! Pourquoi ? Parce que c’est Majora’s Mask !

Pour ceux qui ont joué à Ocarina Of Time, l’opus précédent, et bien basiquement c’est une suite directe. Notre héros hylien, Link, se retrouve de nouveau enfant (12 ans) et pars du royaume d’Hyrule en quête de vérité. Mais à peine arrivé sur les terres de la contrée de Termina, notre héros se fait attaquer en pleine forêt par un garnement aux pouvoirs étranges, nommé Skull Kid. Après avoir perdu sa jument, son ocarina (flute à canard), et même son humanité (vous êtes transformé en Peste Mojo, un habitant des marais peu commode), Link tente de retrouver son assaillant pour récupérer ce que l’on lui a volé. Mais en vain : Skull Kid possède le maléfique masque de Majora, qui lui confère des pouvoirs bien trop puissants.

C’est alors qu’apparait un mystérieux vendeur de masques ambulant. Il vous propose un marché : Il vous redonne votre apparence humaine, et en échange vous récupérez le masque de Majora qui, à l’origine, appartient au vendeur, mais que Skull Kid a dérobé. Facile ? Ne parlez pas si vite : vous n’avez que 3 jour (soit 72 heures) pour récupérer le masque, avant que le vendeur s’en aille et que Skull Kid n’utilise ses pouvoirs maléfiques pour faire écraser la Lune sur Termina, le 4ème jour, à l’aube.

Bien heureusement, vous pouvez utiliser votre Ocarina du Temps pour contrôle le continuum temporel ! Libre à vous de remonter le temps à l’aube du premier jour, de ralentir le temps, ou même de l’accélérer un peu pour régler des problèmes secondaires.
Mais votre flute n’est pas votre seule arme : les différents masques magiques de Termina vous aiderons à surmonter les dangers et terrasser les 5 boss du jeu, dont Majora. Grâce aux masques, de multiples pouvoirs s’offrent à vous : la rapidité d’un lapin, la taille d’un géant, la lucidité suprême, la force d’un Goron, la dextérité submarine d’un Zora, la légèreté d’un Mojo, etc.
Et même les pouvoirs de votre côté obscur.

Tsu.

Swinguer sur les bords de Seine

Que ce passe-t-il si on mélange du jazz manouche, du swing et de l’electro ?
Et bien le groupe Caravan Palace à la réponse, avec leur album éponyme dans un style qui ma foi ne manque pas de charme.

Faisant leurs premiers pas dans les médias grâce à Canal+, Caravan Palace est un jeune groupe d’electro-swing qu’on peut comparer à du jazz french-touché avec des vocalises bohémiennes, mélodies à la contrebasse et violon, percussions électroniques, et solos de guitare acoustique et clarinette.
Avec l’arrière-son électro, la caravane parisienne peut se permettre de mettre le feu pendant les concerts avec des enchainements intéressants comme on en connait si bien dans le monde de l’électro, sauf que ça reste du jazz-swing.

Et pour vous laissez essayer, je vous propose le clip d’un des titres de l’album, Jolie Coquine :

Tsu.

Steam Machine

Que diriez-vous d’une touche de Steampunk à votre ordinateur ?

Rappelons-le : le Steampunk est un style de science-fiction, où le scénario d’une histoire se déroule dans un monde où la machine à vapeur à atteint un niveau technologique si haut que les autres technologies censées dominer par la suite ont été écrasées (électricité, informatique, …). Dans un monde en style Steampunk, toutes les machines sont en métal et en bois et fonctionnent à vapeur grâce à la pression de celle-ci. Tuyaux, détendeurs, soupapes, vannes, robinets, manomètres et ballons sont les principaux décors de machines Steampunk, le tout dans des tons généralement métalliques, boisés, dorés et vernis (dominante brune/rouille et dorée). Le reste est généralement dans le styles des machines du début du XXème siècle.

Et bien les gars de chez Datamancer ont décidés de relooker leurs ordi version Steampunk, et franchement sa roxe du poney, sa poutre du zombie, sa détartre du poulet, et sa déphase du tipi !

Pas mal hein ? Perso, je trouve que le laptop a encore plus de gueule :

Mais ils font aussi des claviers et des accessoires :

Voilà !

Tsu.

Shawarma Poulet

L’As du Fallafel est un restaurant situé Rue des Rosiers dans le quartier juif de Paris (4ème arrondissement). Leurs spécialités sont bien sûr les “fallafels” et les “shawarma”, c’est-à-dire du kebab mais venant d’autres pays du Moyen-Orient et du Maghreb, et donc possédant une recette et une cuisson différente (les fallafels étant plutôt végétariens face aux shawarmas qui sont à la viande Döner ou au poulet)

Vous aimez le kebab ? Vous allez adorer les shawarma de L’As du Fallafel, je n’en fait aucun doute ! Libre à vous de manger sur place, de prendre un simple sandwich pour le manger dans la rue, ou encore de faire tout emballer pour l’amener chez vous. Souvent de longues files d’attente, mais vous n’aurez que quelques minutes avant d’être servi : les cuisiniers sont nombreux et très efficaces, et votre commande est prise en compte dans la file elle-même !

Les plus observateurs remarqueront la petite phrase de pub sur le menu : “L’As du Fallafel is recommended by Lenny Kravitz“.

Je connais ce resto depuis tout petit, j’habitais dans le coin.
Dans un autre genre, mais aussi très très bon, il y a juste en face la boutique de sandwiches yiddish de Finkelsztajn, à ne pas rater aussi !